La Soupe aux Dinausaure

La Soupe aux Dinausaure
Pendant vingt ans, les habitans de Liudian, dans le Henan, ont réduit en poudre des os énormes entérrés dans leur commune. ils croyaient vivre sur un cimetière de "dragons volants". Excellent contre l'anémie, les crampes et les vertiges, dilués en soupe ou appliqué en emplâtre sur les fractures, l'os de dragon volant était surtout administré aux personnes âgées et aux enfants. Vendu 4 yuans (0.4 euro) le kilos, il a fait la fortune de quelques-uns. "J'en ai meulé pendant des années, sans savoir que c'était un trésor", a confié un paysan de 85 ans. L'an dernier, des paléontologues attirés par la rumeur sont arrivés de Pékin et du monde entier. Ils ont constaté que les os étaient en réalité ceux de dinausaures vieux de 85 à 100 millions d'années. Fini la soupe de dragon volant!

# Posté le samedi 01 septembre 2007 07:57

Noces d'outre-tombe pour célibataires chinois

Noces d'outre-tombe pour célibataires chinois
Même dans l'au-delà, il ne fait pas bon être célibataire dans certaines provinces de Chine. Dans le Hebei, le Henan ou le Shanxi, les paysans sont prêts à dépenser des milliers de yuans pour assurer la félicité éternelle à leurs défunts disparus sans avoir trouvé l'âme soeur. A la mort de leur fils, ils se mettent en quête du cadavre d'une femme, si possible de son âge, qui sera enterrée à ses côtés lors d'une cérémonie et l'accompagnera dans l'autre monde. Ce n'est pas toujours facile. Surtout que cette coutume, pratiquée depuis la dynastie Ming, est sévèrement combattue par les communistes, hostiles aux superstitions.

A Linzhang (Hebei), Song Tiantang proposait un service clé en main pour ces noces funèbres. Contre 3 000 ou 4 000 yuans (300 ou 400 euros), ce chômeur de 52 ans promettait de fournir une épouse fantôme aux familles en détresse. Il a commencé en 1998, en déterrant des cadavres dans les cimetières, avant de se faire arrêter et de passer deux ans en prison. En sortant, toujours persuadé de tenir un bon business, il a réactivé son réseau de revendeurs et a changé de technique. Plutôt que de fouiller les cimetières, il allait maintenant tuer les jeunes filles à marier outre-tombe.

Notables. Six malheureuses ont croisé sa route. Les quatre premières étaient des petites paysannes illettrées et simples d'esprit, qu'il cueillait sur les routes de campagne, leur proposant de faire un bout de chemin sur le porte-bagages de son vélo. Il les a étouffées. Les deux autres cherchaient du travail, il les a trouvées dans une agence, leur proposant de venir s'occuper de son ménage et de ses chiens pour 650 yuans. Toutes ont fini dans un cimetière, pour le bonheur de leur époux fantôme et celui, plus éphémère, de Song. En décembre, les familles des deux femmes de ménage se sont inquiétées après plusieurs mois de disparition et ont alerté la police.

Celle-là a d'abord arrêté trois intermédiaires, tous notables du même village, chargés de trouver les clients garantissant des cadavres en bon état et trépassés de mort naturelle. Selon l'âge, du mort et du corps, les prix peuvent grimper vite. «J'ai vu un jeune homme offrir jusqu'à 20 000 yuans pour le corps d'une jeune fille destinée à son frère mort» , a raconté à la presse chinoise Wang Xiang Jun, un avocat spécialiste de ce genre d'affaires dans le Hebei. Selon lui, la pratique reste courante. D'ailleurs, les cendres ont aussi une cote. Un employé des pompes funèbres d'Anyang, dans le Henan, profite de l'affaire Song, très médiatisée, pour faire un peu de publicité dans le quotidien les Nouvelles de Pékin : «J'ai justement en ce moment une femme de 37 ans morte de maladie, célibataire. Son corps a été incinéré mais sa famille me demande de lui trouver un compagnon qui sera prêt à acheter ses cendres 3 000 yuans, je prends une commission de 1 000 yuans. Dans le cas des décès dans les accidents de mines, je prends plus. Les familles de mineurs sont riches.» Les cadavres d'hommes ne valent rien. Le bonheur éternel des femmes célibataires non plus.

Les intermédiaires du réseau Song oeuvraient peut-être pour les défunts et n'étaient payés que 200 à 300 yuans pour chaque prestation. Ils sont en prison. Quant au cerveau, arrêté le 12 avril, il a déclaré n'avoir agi que pour l'argent : «Je rêvais de devenir millionnaire , a-t-il dit aux enquêteurs. La vue des hommes d'affaires qui réussissent m'a toujours rendu jaloux.» Le gouvernement chinois fait beaucoup de battage autour de cette affaire et y va de ses leçons de morale dans les dépêches de l'agence de presse Xinhua : «L'édification du socialisme nous apprend à placer l'esprit scientifique au-dessus de tout et à chasser les superstitions.»


Interview :

Des journalistes des Nouvelles de Pékin ont été autorisés à interviewer Song Tiantang, dont le prénom signifie «paradis», dans sa prison :

«Comment avez-vous eu l'idée de tuer pour vendre des cadavres ? ­
Les cadavres "secs" sont bon marché et moins demandés. Les cadavres "frais" se vendent beaucoup plus cher. J'avais des dettes à rembourser à l'époque.

­Pourquoi avoir misé sur des femmes déficientes intellectuellement ? ­
Les gens ne les cherchent pas après leur disparition, et elles ne résistent pas quand je les tue. Les femmes de ménage des agences d'emploi ne sont pas du coin, cela pose moins de problèmes.

­Qu'avez-vous dit aux acheteurs ? ­
Chaque fois, je racontais une histoire et je donnais un faux nom aux cadavres. Ils ne me demandaient aucun papier.

Ne trouvez-vous pas cela cruel ? ­
Chaque fois, avant de vendre, j'achète une tenue rouge [couleur du mariage, ndlr] spéciale pour le cadavre. Je souhaite qu'elles partent dans l'autre monde et ne reviennent plus. C'est tout de même moi qui les ai envoyées au paradis plus tôt qu'elles devaient.»


Les corps des deux jeunes femmes de ménage ont été rendus à leurs familles. Des expertises ADN ont été réalisées sur les quatre autres victimes, que personne n'a encore réclamées.

source : Liberation
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# Posté le dimanche 26 août 2007 09:17

Modifié le jeudi 30 août 2007 16:58

Tracés nazca

Tracés nazca
Situé au Pérou et à 400 km de sa capitale Lima et à 50 Km des côtes du Pacifique, Nazca est au c½ur de la région d'Ica.

Il faut attendre 1927 pour que le site de Nazca soit connu et découvert.
C'est au cours d'un vol qu'un pilote péruvien, survolant la région, découvre avec étonnement les premiers tracés au sol.
Jusque là invisible du sol, il prend conscience de sa découverte.
Les archéologues s'intéressent au site : Dés 1939, soit plus de mille après la disparition des indiens Nazcas, l'archéologue Paul Kosok s'intéresse à la découverte du site et se rend sur place.

Situé sur un plateau et couvrant une superficie de plus de 500 km², le plateau de Nazca est recouvert d'une multitude de traces. elles sont de plusieurs types. Nous trouvons des lignes, droites, en spirales ou en zigzag pouvant atteindre jusqu'à 5km. Nous trouvons également des ensembles géométriques telles des bandes de très longues tailles faisant penser à des pistes d'atterrissages, mais aussi des triangles isocèles particulièrement orientés. Et enfin nous trouvons des représentations animales et humaines à plusieurs endroits du plateau.

Ce qui impressionne à Nazca est la taille de ces traces. Elle n'est perceptible que lorsque l'on survole le Site, en avion ou en ballon.
L'araignée représentée au sol atteint plus de 50 mètres. Le fameux colibri de Nazca, lui, atteint plus de 100 mètres de long et autant de large !
Des représentations gigantesques que les Nazcas ne voyaient pas !

Ces emplacements à flanc de colline nous démontrent, avec certitude, que les Indiens Paracas avaient besoin de prendre du recul pour réaliser leurs ½uvres, d'où la nécessité de placer leurs travaux sur des flancs de collines. Cette réflexion accrédite d'office l'hypothèse que les Nazcas savaient " prendre de la hauteur " pour contempler et finaliser leurs ½uvres ! La question du " Comment ? " demeure encore entière !
Quoi qu'il en soit les Indiens Nazcas durent trouver une astuce ou des outils leur permettrant de réaliser, à grande échelle, ces figures qui nous surprennent depuis plus d'un siècle.

Nul ne peut contester le fait que Nazca est un formidable trésor archéologique. Avec peut de moyens, des hommes d'une civilisation datant des premiers siècles avant notre ère, jusqu'à environ l'an 900, réalisèrent des travaux étonnants. Ils eurent la volonté de laisser des traces d'un savoir que nous avons du mal à comprendre de nos jours. Il semble évident qu'ils avaient la volonté de communiquer avec quelques choses de lointain. Doit-on penser au " lointain " de l'esprit tels les dieux ou les divinités de leurs religions ou devons-nous penser au " lointain " de l'espace ? L'aspect mystique des peuples de l'Amérique du Sud ne fait aucun doute. Par contre nous savons que les sciences les attiraient et qu'ils connaissaient déjà de nombreux principes physiques. Plusieurs fois les archéologues officiels furent confrontés à des découvertes étonnantes dans des lieux ou des tombaux précolombiens. Il y a quelques décennie ils découvrirent dans une tombe une sculpture représentant un avion ...

sources : http://www.esonews.com/Nazca/index.asp

# Posté le mardi 03 juillet 2007 14:31

Guerre civile au Darfour

Guerre civile au Darfour
La guerre civile au Darfour est un conflit armé qui touche depuis 2003 la région du Darfour située à l'ouest du Soudan. Les origines du conflit sont d'ordre politique, mais il s'agit surtout d'une lutte pour des ressources : pétrole, eau, terres, le tout sur fond de nettoyage ethnique.

Le conflit du Darfour a provoqué la plus importante crise humanitaire dans le monde aujourd'hui :

*plus de 200 000 morts, civils pour la plupart, victimes d'attaques mais aussi de famine et de maladie.
*2 millions de déplacés.
*230 000 réfugiés au Tchad, principalement à l'est du pays (où le conflit commence à s'étendre avec des incursions Janjawids désormais fréquentes) et en République centrafricaine.


Le Soudan sort à peine de la seconde Guerre civile soudanaise ; un conflit qui a duré une vingtaine d'années depuis 1983 entre les rebelles du sud et le gouvernement soudanais, et qui a déjà fait près de 2 millions de morts.

Pour en savoir plus cliquez ici
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# Posté le mercredi 27 juin 2007 10:32

Modifié le jeudi 28 juin 2007 13:20

L'expérience de Watson

 L'expérience de Watson
Avant même que le conditionnement classique soit définit et théorisé par Pavlov, Watson fit une expérience sur les comportements qui relevaient de ce type de conditionnement.

Watson avait tenté une expérience sur un jeune enfant, à une époque où les règles d'éthique n'étaient pas d'actualité en recherche en psychologie. Le psychologue avait d'abord présenté une petite souris blanche à l'enfant. Jusqu'à ce moment, le garçon se réjouissait de la présence du petit animal. D'un autre côté, lorsque Watson frappait deux bâtons de métal ensemble afin de créer un son fort, celui-ci paniquait et se mettait à pleurer.

Ainsi, lorsque le jeune garçon s'approchait pour jouer avec la souris blanche, Watson frappait les deux bâtons et l'enfant se mettait à pleurer. En agissant de la sorte de façon fréquente et répétitive, Watson créait chez l'enfant une peur envers la (les) souris blanche(s). Après un certain temps, l'enfant craignait la souris blanche et pleurait lorsque elle s'approchait de lui.

Watson pu aussi constater qu'il était aussi devenu un SC (définition de SC ici) pour l'enfant qui avait la même réaction face à lui. De plus, la peur que l'enfant avait de la souris blanche se généralisa autant envers les lapins blancs et les autres animaux à poil blanc mais aussi envers les manteaux de fourrure blanche.

# Posté le mercredi 27 juin 2007 10:13